Archive for the ‘Films indépendants allemands’ Category

22.07.2010 | écrit par Andreas

realsoccer: introduction

  

Confession no. 1: un des associés de cette entreprise est dingue de foot. C’est moi! Je suis fan (et membre) du très bon club Eintracht Braunschweig et père supporter d’une fille de 9 ans qui joue à Türkiyemspor, un club de benjamines.

Confession no. 2: J’aime me mêler aux ultras dans les stades. Les ultras -pour ceux qui ne seraient pas au courant- sont des fans engagés qui rejettent la commercialisation du football et la transformation des fans en clients. Dans chaque stade, les ultras peuvent être facilement reconnus car il forment une masse très dense de corps chantant, sautant et agitant des drapeaux. Ce sont des hommes jeunes la plupart du temps. Ce phénomène peut être observé pendant 90 minutes plus mi-temps ainsi qu’avant et après le match (particulièrement après car nous sommes souvent les derniers à quitter la cage prévue pour nous et gardée par des hommes en uniformes). (more…)

15.07.2010 | écrit par le_redacteur

Lutz Dammbeck au Musée Sprengel

Re_Re-Education

C’est le nom de l’exposition qui a lieu actuellement au Musée Sprengel d’Hanovre dans le cadre de laquelle des films de Dammbeck sont présentés. Dont THE NET que vous pouvez voir sur realeyz.tv.

Lutz Dammbeck (*1948) s’était au départ spécialisé dans les beaux-arts et a découvert plus tard le film d’animation au début des années 70 en l’utilisant comme champ d’expérimentation et moyen d’expression. En 1982, il a commencé à travailler sur le «Concept d’Héraclès» en se servant de différents supports (langage imagé, texte et langage corporel/danse). Le «Concept d’Héraclès» est une œuvre d’art intégrale en continu réalisée sous la forme d’archives et de collages. Lutz Dammbeck y travaille encore aujourd’hui. (more…)

05.07.2010 | écrit par le_redacteur

Extrait d’une discussion menée avec Micha X. Peled à propos de son film CHINA BLUE

Le réalisateur Peled a également tourné CHINA BLUE et Store Wars: When Wal-Mart Comes to Town

 

 

Quelle a été ta motivation de tourner un film sur les ateliers de misère chinois ?

J’ai fait ce film car je pense que la globalisation est le sujet le plus important de notre époque. C’est la colère que je ressens au fond de moi qui me fait me lever le matin. Des multinationales qui ne s’intéressent à rien d’autre qu’à leur profit ont de plus en plus de pouvoir de décision sur notre vie. En contrôlant les médias, elles font en sorte qu’on examine relativement rarement leurs pratiques en détails. A mon avis, la seule réponse appropriée est de faire des films qui montrent ce qu’on veut nous cacher. (more…)

30.06.2010 | écrit par le_redacteur

Extrait d’un entretien mené avec Claudia Indenhock, la réalisatrice du film “Wir leben im 21. Jahrhundert».

 

A votre avis, pourquoi le sujet de votre film est-il typique du 21eme siècle ?

Travail, multitasking, monde de la simultanéisation, travail simultané, auto organisation du travail : on en attend des choses de nous ! Nous devons être capables de fonctionner comme une machine. Travailler jusqu’à l’épuisement. (…) J’ai l’impression que nous vivons à une époque dans laquelle tout semble se dissoudre et se figer a la fois. On peut vite avoir le sentiment d’être en train de piétiner. A quoi bon se donner de la peine ? Pourquoi se battre ? Toutefois, ce film est en premier lieu au sujet de Jasmin, Pascal et Patrick. Ces trois jeunes sont le sujet du film.

Comment avez-vous rencontré les jeunes dont vous avez fait le portrait ?

J’ai effectué beaucoup de recherches dans des classes, j’ai parle avec des enseignants et des parents jusqu’à ce que je découvre ces trois jeunes. Il était important pour moi de trouver des jeunes gens intéressants qui fréquentent la même classe.

Savez-vous ce qu’ils sont devenus ?

Pascal voulait faire une année de préparation dans le secteur métallurgique. Ensuite, il a subitement disparu avec sa famille. Je sais que Patrick a fait un stage dans une animalerie et qu’il avait ensuite l’intention de passer son «vrai» brevet des collèges dans une école ou en prenant des cours du soir. Jasmin a interrompu sa formation d’assistante sociale et tente aussi de repasser son brevet.

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